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Maux de tête, trouble du sommeil et du système cardiovasculaire : dans un récent article, l’INSERM revient en détail sur la chronobiologie, c’est à dire le fonctionnement de notre l’horloge interne, et à quel point il est perturbé par la lumière bleue HEV émise par les lampes à LED.

La chronobiologie, késako ?

” La chronobiologie est l’étude des rythmes biologiques dans l’organisme. Ce domaine a connu un boom au cours de ces dix dernières années : les chercheurs ont découvert de nombreux mécanismes de régulation des horloges internes et évaluent de mieux en mieux l’impact majeur de son dérèglement sur la santé. Concrètement, presque toutes les fonctions de l’organisme sont soumises au rythme circadien, c’est-à-dire à un cycle de 24 heures.

Ainsi, les spécialistes considèrent que les troubles du rythme circadiens peuvent avoir un impact non seulement sur le sommeil (somnolence, insomnie) et l’humeur (dépression, anxiété) mais qu’ils favorisent aussi l’augmentation du risque des troubles métaboliques et cardiovasculaire, de l’altération des fonctions cognitives, des cancers et de la maladie de Parkinson.

Lexique :

  • Chronobiologie : étude des rythmes biologiques.
  • Circadien : rythme biologique d’une durée de 24h.
  • Noyau suprachiasmatique : ensemble de cellules situées dans l’hypothalamus, responsables du contrôle des rythmes circadiens.

La faute à la lumière ?

Le rythme circadien est régulé en permanence par différents synchroniseurs mais le plus important et de loin, est la lumière.

” La lumière est captée au niveau de la rétine par un groupe de cellules photoréceptrices particulières : les cellules ganglionnaires à mélanopsine, sensibles au bleu. Ces cellules sont reliées aux noyaux suprachiasmatiques par un système nerveux différent de celui impliqué dans la perception visuelle (la voie rétinohypothalamique). Le signal transmis à l’horloge interne provoque la remise à l’heure du cycle pour le synchroniser sur 24h. Ce même signal est aussi transmis à d’autres structures cérébrales dites “non visuelles”, qui sont notamment impliquées dans la régulation de l’humeur, de la mémoire, de la cognition et du sommeil.

Bonne lumière contre mauvaise lumière

L’effet de la lumière sur notre rythme biologique dépend de différents facteurs : l’heure d’exposition, l’intensité mais aussi de son spectre.

Illustration du spectre de la lumière

” L’effet de la lumière sur l’horloge dépend aussi de son spectre et sera d’autant plus important qu’il sera riche en longueurs d’ondes cyan (~460-500 nm).

Cette lumière cyan (spectre 460-500 nm) régule la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, elle est donc primordiale pour se sentir en forme et en bonne santé.

Au contraire, la lumière bleue HEV (spectre 380-450 nm), connue pour sa toxicité :

 Pour une même intensité lumineuse perçue, la lumière bleue LED active 70 fois plus les récepteurs photosensibles non visuels de la rétine que la lumière blanche d’une lampe fluorescente de même intensité. Elle génère donc le message d’une exposition massive à la lumière, directement transmis aux noyaux suprachiasmatiques. “

Les dentistes particulièrement exposés

La toxicité de la lumière bleue HEV est bien documentée. Nous y sommes tous exposés via les écrans LED de nos ordinateurs et de nos smartphones et nous avons tous pu faire l’expérience qu’une utilisation prolongée, tard le soir de ces écrans, à tendance à retarder notre endormissement.

 Pour une même intensité lumineuse perçue, la lumière bleue LED active 70 fois plus les récepteurs photosensibles non visuels de la rétine que la lumière blanche d’une lampe fluorescente de même intensité. Elle génère donc le message d’une exposition massive à la lumière, directement transmis aux noyaux suprachiasmatiques. 

Or, les dentistes, qui utilisent de puissantes lampes à LED au quotidien sont plus particulièrement concernés et entrent dans la catégorie des personnes à risque.

Degré K s’en est fait l’écho plusieurs fois et travaille depuis plus de 10 ans à protéger les opérateurs des effets de la lumière bleue HEV avec notamment le développement de la technologie Blue Control.

La solution :
la lumière naturelle « spectre D65 certifié »

À gauche, le spectre d’une lampe à LED 6500K :

– Le pic de lumière bleue HEV est flagrant.
– La lumière cyan est en fort déficit.

À droite, le spectre d’un éclairage lumière naturelle « D65 certifié » :

– Le spectre est équilibré.
– Il n’y a pas de pic de lumière bleue HEV.

Nous l’avons vu, la lumière bleue HEV, présente dans les lampes à LED est responsable en grande partie de la perturbation de notre rythme circadien.

Or elle est très présente, dans certains éclairages dentaires. En particulier dans les luminaires qui tentent de simuler la lumière du jour en reproduisant sa température de couleur (aussi appelée chromaticité) à 6500K. Il en résulte un pic de bleu, absolument toxique pour l’organisme.

Les éclairages lumière naturelle Degré K sont les seuls à avoir un « spectre D65 certifié ». Cela veut dire qu’ils ne se contentent pas de copier la chromaticité de la lumière du jour, ils reproduisent aussi son spectre à l’identique, sans l’excès de bleu HEV toxique des LED 6500K et avec les bons bleus cyan qui leur manquent cruellement.

En conséquence : leur taux de de lumière bleue est le même que celui de la lumière naturelle. Le rythme circadien est parfaitement régulé et tout risque pour l’organisme est écarté.